James Murphy histoire

Athlète professionnel, je suis habitué au test d’endurance, de résistance et de capacité physique.
 
Mais combattre le cancer de la prostate a représenté un défi auquel je ne m’attendais pas du tout.
 
J’ai fait partie de la Ligue canadienne de football (LCF ) pendant huit ans, de 1982 à 1990, comme membre de l’équipe des Blue Bombers de Winnipeg. Durant cette période, j’ai joué au sein de trois équipes qui ont participé au championnat de la Coupe Grey et en 1986, j’ai été nommé le joueur par excellence. J’ai été Joueur Étoile à deux reprises et en 2000, je fus intronisé au Temple de la renommée de la LCF.
 
Jouer au football professionnel, c’est avant tout beaucoup d’entraînement et de motivation, mais c’est surtout posséder les connaissances nécessaires pour prendre les bonnes décisions. Affronter le cancer de la prostate n’est pas si différent, vous devez être informé, vous devez être prêt mentalement à vous battre et vous devez donner le meilleur de vous même.
 
Je me suis battu contre le cancer de la prostate, et maintenant je veux aider les autres à se battre. C’est pour cette raison que je vous écris aujourd’hui au nom de Cancer de la Prostate Canada.
 
Je suis heureux que mon cancer de la prostate ait été dépisté très tôt. Je le dois à ma femme Loreen. Sans ses encouragements pour que je prenne soin de ma santé, je ne serai jamais allé voir le médecin l’année dernière. Car après tout, j’étais en bonne santé et je prenais soin de moi. De plus, je n’avais aucun antécédent de cancer de la prostate dans ma famille. Mais le test d’APS que j’ai effectué ce jour-là m’a sauvé la vie.
 
Les résultats de cet examen ont révélé que mon taux d’APS dans le sang était très élevé. Mon médecin a immédiatement ordonné des prises de sang supplémentaires, suivies d’une biopsie. Même après tout cela, j’étais certain que mes résultats seraient négatifs. Je fus stupéfait lorsque j’ai entendu le mot « cancer ». Personne n’est jamais vraiment prêt à recevoir ce genre de nouvelles, et un sentiment de panique peut s’emparer de vous.
 
Comme tout le monde, je n'étais pas trop sûr de ce que je devais faire. Mais j’ai très vite repris le dessus. Puisque mon cancer avait été dépisté tôt, j’ai eu le temps de me renseigner sur les options de traitement disponibles pour prendre une décision éclairée. Finalement, je devais me décider entre les radiations ou la chirurgie. Comme je n’avais que 54 ans et que j’étais en bonne santé, j’ai décidé, en accord avec le médecin, que la chirurgie constituait la meilleure option.
 
J’ai pris deux mois de congé pour suivre le traitement et au mois de février de cette année j’étais de retour au travail. Aujourd’hui, je me porte bien. Je dois toujours mesurer mon taux d’APS dans le sang tous les trois mois, et ce dernier baisse graduellement. Je dois rester vigilant et surveiller mon état de santé.
 
Si ma femme n’avait pas insisté pour que je prenne ma santé en main, ma situation pourrait être bien plus grave aujourd’hui. Les hommes doivent comprendre que le cancer de la prostate est une bombe à retardement et qu’elle doit être désamorcée à temps.
 
Lorsque j’ai reçu mon diagnostic, je n’étais pas certain de vouloir dire à tout le monde que j’avais le cancer de la prostate. Mais je crois que certaines choses arrivent pour une raison, et si je peux aider d’autres personnes à surmonter cette maladie, alors je veux faire tout mon possible pour faire connaître cette maladie au plus grand nombre.
 
Les hommes doivent réaliser que le cancer de la prostate ne les affecte pas seuls et que cette maladie a également un impact sur leur entourage. Ma famille fut très concernée pendant que nous relevions ce défi ensemble. Avec Lorraine, j’ai deux enfants par alliance, mon beau fils Ryan qui est âgé de 26 ans, et ma belle-fille Cheslea qui en a maintenant 23. Une grande partie de ma motivation pour vaincre le cancer de la prostate venait du fait que je voulais être là pour eux, maintenant et pour les années à venir.
 
Affronter le cancer de la prostate fut difficile, mais au final, cette maladie nous a rapprochés. Je suis très chanceux que Loreen ait insisté tellement pour que je prenne soin de moi, car maintenant que j’ai traversé cette expérience, je suis toujours en vie auprès de ma famille.


James Murphy



Posted: 2014-07-30 12:08:45


Mots-clés

Local Hero Award #oneineight #unhommesurhuit A Survivorship Action Partnership Active Alex Baumann Annual Moose & Goose Club Black Tie Dinner antigen ASAP awareness Beam biopsies biopsy Bismar blood BOSSS Tournament Boutros Brachytherapy Bristow Buttyan Calgary Cancer catheter charity Chemotherapy collaboration collage Conor Malone Cruisin’ For A Cure Canada Dad Daddy Dakar Rally de diagnosis diagnostiqué Do it for Dads doctor donate Early detection ED Education erection experience External family Father Father and Sons Xcanada Father’s Day Walk/Run Father's Day FDiagnosis Fred Chartrand funding fundraising fundrasier Golf Town Charity Classic High-Intensity history hockey Hormone Jack Layton la l'APS Levesque lifelabs Media moustache moustachus Movember MRI Murray Hill navigator Olivia Chow Paul PCC PCC Atlantic PCCN pee Pilot Grant Program post-surgery pre-surgery prosate cancer Prostate prostate cancer Prostate Cancer Awareness Day Prostate Cancer Canada Prostate Cancer Canada Network Prostate Cancer Canada Network Conference Prostatectomy Protect the 5 Hole PSA PSA blood test PSA levels PSA test PSA value Radiation Radical Ralph Randy Remington Randy Remington Charity Golf Classic recipe recovery Research Resources Rising risk Rob Rocco Rocco Rossi Rossi Scotiabank StickIt Scotiabank Stick-It screened screening specific Star Step Up Steve Jones Stuart Edmonds support surgery Surveillance survivors survivorship programs T2:ERG Tarek test Test de l'APS testing The Breast Friends The Randy Remington Golf Classic Therapy TIEd Together TIEd Together photo exhibit Treatment tribute urine urine test volunteer Volunteerism volunteers Wake Up Call Breakfast Walk Run