Subventions de recherche 2007/2008

Dr Tarek Bismar

Interaction entre les délétions génomiques du gène PTEN et le gène de fusion TMPRSS2 ERG dans la progression du cancer de la prostate
Catégorie : Recherche translationnelle/Dépistage précoce/Progression de la maladie
Établissement : Université de Calgary, Calgary (Alberta)

Le matériel génétique des cellules prostatiques cancéreuses présente de nombreuses altérations. Certaines d’entre elles sont à l’origine de la disparition d’un ou de plusieurs gènes (la « délétion »). La fusion accidentelle de deux gènes situés l’un à côté de l’autre, qui produit ce qu’on appelle un « gène hybride », est une autre sorte d’altération. On croit qu’un gène hybride récemment découvert, le TMPRSS2 ERG, serait associé à des formes particulièrement agressives du cancer de la prostate. La recherche montre cependant que ce gène hybride ne peut parvenir seul à transformer des cellules normales en cellules cancéreuses.

L’équipe du laboratoire du Dr Bismar étudiera l’interaction du gène hybride TMPRSS2/ERG et d’un autre gène, le PTEN, dont la disparition (délétion) est souvent constatée dans les cas de cancer de la prostate et qu’on associe à l’apparition et à la progression d’un cancer agressif. Les données issues de ces travaux pourraient permettre aux médecins de repérer rapidement les patients qui présentent un risque élevé de progression de la maladie. Ces patients pourraient ainsi être ciblés efficacement avant que leur cancer ne s’aggrave. 

Dr Robert Bristow

L’inhibition de la réparation de l’ADN dans les cellules prostatiques cancéreuses : un outil de personnalisation du traitement du cancer de la prostate
Catégorie : Recherche translationnelle/Thérapeutique
Établissement : Hôpital Princess Margaret, Toronto (Ontario)

Divers facteurs, notamment les radiations et la lumière ultraviolette, sont susceptibles d’endommager l’ADN cellulaire. L’expression « réparation de l’ADN » désigne l’ensemble des processus qui permettent à la cellule de déceler et de réparer ces dommages. Selon des études récentes, les processus de réparation de l’ADN seraient défectueux chez certains patients atteints d’un cancer de la prostate, phénomène qui serait associé à un risque accru de cancer et, peut-être, d’un cancer très agressif.

Dr Bristow et ses collègues étudieront des cellules et des tissus prélevés chez des patients atteints d’un cancer de la prostate pour vérifier s’il existe, dans l’un ou l’autre des sept processus de réparation de l’ADN, des défauts susceptibles d’être ciblés par une radiothérapie ou une chimiothérapie.

Les chercheurs utiliseront des techniques de microscopie de pointe pour étudier les processus de réparation directement dans une cellule à laquelle un traitement de radiothérapie ou de chimiothérapie aura préalablement été administré. Pour confirmer les résultats obtenus en laboratoire, ils examineront ensuite des tissus prostatiques cancéreux pour vérifier si les tumeurs présentent les mêmes défauts. Ces travaux pourraient mener à la création d’un nouveau test diagnostique qui facilitera la personnalisation des traitements.

Rajiv Chopra

L’élastographie transurétrale par résonance magnétique, une nouvelle méthode pour l’imagerie du cancer de la prostate 
Catégorie : Recherche clinique/Imagerie
Établissement : Sunnybrook Health Sciences Centre, Toronto (Ontario)

Le diagnostic du cancer de la prostate est établi à partir de biopsies. Cette méthode n’est toutefois pas parfaite : comme ce sont des échantillons de la prostate qui sont examinés, les biopsies donnent parfois lieu à des diagnostics erronés qui concluent à l’absence de cancer chez des hommes qui en sont pourtant atteints. Des techniques d’imagerie permettant aux médecins d’examiner la prostate complète pour y découvrir et localiser un cancer éventuel pourraient faciliter le processus et améliorer l’exactitude des diagnostics.

M. Chopra et ses collègues étudieront à cet égard les possibilités offertes par l’élastographie par résonance magnétique (ERM), une nouvelle technique qui permet aux médecins de déceler la rigidité des tissus. Dans le cadre de cette étude, l’équipe fera l’essai de l’ERM chez des animaux avant d’en évaluer l’utilité chez l’homme. L’ERM pourrait ouvrir la voie à une méthode de dépistage non invasive des cancers. En aidant les médecins à prélever des échantillons dans les régions les plus suspectes, elle contribuera à rehausser l’efficacité des biopsies et à réduire le nombre de celles qui sont inutiles. 

Daniel Dumont

Le rôle de l’angiopoïétine dans le cancer de la prostate : découverte de nouveaux biomarqueurs de la croissance des tumeurs et de leur propagation par production de métastases 
Catégorie : Recherche fondamentale/Thérapeutique
Établissement : Sunnybrook Health Sciences Centre, Toronto (Ontario)

La formation de nouveaux vaisseaux sanguins, ou « angiogenèse », constitue une étape importante de la transition des tumeurs du stade bénin (non cancéreux) au stade malin (cancéreux). L’angiogenèse est un processus en plusieurs étapes auquel prennent part plusieurs types de cellules et de protéines. 

M. Dumont et son équipe se concentreront sur une classe de protéines, les « angiopoïétines », et en particulier deux d’entre elles, l’Ang1 et l’Ang2, qui contribuent beaucoup à la progression du cancer. Bien que nous sachions que ces angiopoïétines sont effectivement présentes dans les cancers de la prostate, leur rôle précis n’est pas connu. L’équipe de M. Dumont étudiera les différences entre l’Ang1 et l’Ang2 en ce qui a trait à leur rôle dans le cancer de la prostate afin de déterminer laquelle des deux devrait être utilisée dans le traitement de la maladie. 

Les chercheurs mettront au point un modèle expérimental avec des souris qu’on sait atteintes du cancer de la prostate et qui seront aussi exposées à l’Ang1 et à l’Ang2. Ils analyseront ensuite les effets de ces angiopoïétines sur la croissance des tumeurs de la prostate et la production de métastases. L’acquisition de connaissances sur les angiopoïétines pourrait mener à la mise au point de nouveaux traitements. 

Dr Gerardo Ferbeyre

Mise au point d’un nouveau modèle de souris pour étudier la sénescence induite par les oncogènes dans la prostate
Catégorie : Recherche fondamentale/Thérapeutique/Dépistage précoce
Établissement : Université de Montréal, Montréal (Québec) 

Les cellules normales finissent par perdre leur capacité de se diviser; ce processus biologique est appelé « sénescence ». Dans les cancers malins ou agressifs, la sénescence ne se produit pas, et les cellules se divisent de manière effrénée (les tumeurs bénignes sont des tumeurs dont la croissance a été freinée par la sénescence). 

Pour lutter contre le cancer et empêcher les tumeurs de croître et de se propager, il est essentiel d’étudier la sénescence. Le Dr Gerardo Ferbeyre et ses collaborateurs projettent de créer le premier modèle de sénescence de la prostate. Ils mettront au point un modèle de souris qui exprimera le STAT5, un gène important dans le développement de ce cancer. Leur modèle leur permettra d’activer ou de désactiver le STAT5 et d’étudier son rôle dans l’apparition et la propagation du cancer. L’équipe espère que la compréhension des mécanismes de la sénescence lui permettra de mieux détecter, prévenir et traiter la maladie. 

Dr Neil Fleshner

Essai aléatoire et à double insu avec placébo : effets d’une combinaison de vitamine E, de sélénium et de lycopène chez des hommes atteints d’un cancer de la prostate et en attente d’une prostatectomie.
Catégorie : Recherche clinique/Prévention/Thérapeutique
Établissement : Réseau universitaire de santé, Toronto (Ontario)

Dans le cadre de cette étude, le Dr Neil Fleshner étudiera si les antioxydants/micronutriments, notamment les vitamines, peuvent prévenir l’apparition du cancer de la prostate ou en ralentir la progression. Chaque jour, pendant les 6 à 8 semaines précédant l’intervention chirurgicale, le Dr Fleshner et son équipe administreront à 48 hommes atteints d’un cancer de la prostate soit un comprimé contenant de la vitamine E, du sélénium et du lycopène, soit un comprimé qui ne contient aucun ingrédient actif (placébo). Ils analyseront ensuite des échantillons de tissus prostatiques prélevés pendant l’intervention chirurgicale. En comparant les tissus des deux groupes de patients, l’équipe cherchera certains biomarqueurs moléculaires qui ont un effet sur la croissance, le retrait et l’agressivité du cancer de la prostate et vérifiera s’il y a présence d’altérations dans ces biomarqueurs. Elle évaluera et comparera également la taille des tumeurs de la prostate afin de déterminer si elle est influencée par les micronutriments.

Si cette étude à petite échelle montrait qu’il existe des différences notables dans les tissus prostatiques des deux groupes, il faudrait ensuite procéder à un essai clinique de plus grande envergure pour établir si ces antioxydants peuvent servir de moyen de prévention principal ou encore de traitement complémentaire à l’intervention chirurgicale et à la radiothérapie. 

Wilfred Jefferies 

Régulation des mécanismes de production des antigènes dans les carcinomes de la prostate 
Catégorie : Recherche translationnelle/Thérapeutique
Établissement : Université de la Colombie-Britannique, Vancouver (Colombie-Britannique) 

Un système immunitaire fort peut prévenir le cancer de la prostate et aider les hommes à se rétablir après un traitement. Comme les cellules cancéreuses ont une grande facilité à se dissimuler, le système immunitaire ne parvient pas à les détecter et à les combattre. M. Jeffries et son équipe ont découvert que certains processus cellulaires importants (appelés « voies ») sont altérés dans les cellules cancéreuses, ce qui empêche le système immunitaire de les détecter et leur permet de proliférer. Dans le cadre de cette étude, les chercheurs projettent de modifier ces voies dans les cellules cancéreuses de modèles animaux pour permettre au système immunitaire de les repérer. Ainsi, grâce au système immunitaire, les traitements contre le cancer pourraient gagner en efficacité. 

Dr Réjean Lapointe 

Compréhension des effets immunosuppressifs des androgènes dans le cancer de la prostate
Catégorie : Recherche translationnelle/Thérapeutique
Établissement : Université de Montréal, Montréal (Québec) 

Les hormones sexuelles mâles (androgènes) contribuent non seulement à la survie des cellules prostatiques cancéreuses, mais aussi à l’affaiblissement du système immunitaire. Ce sont là des faits d’une grande importance : ainsi, au fur et à mesure que les cellules prostatiques cancéreuses deviennent agressives, le système immunitaire s’affaiblit. Une équipe dirigée par le Dr Lapointe étudiera les effets des androgènes sur le système immunitaire dans le cas du cancer de la prostate. Les résultats de ces travaux pourraient mener à la mise au point de nouvelles thérapies qui combineront la privation androgénique (aussi appelée « hormonothérapie ») et des traitements qui renforceront le système immunitaire. 

Suresh Mishra

Le facteur autocrine de mobilité, un cible possible du IGFBP-3 dans le cancer de la prostate
Catégorie : Recherche fondamentale/Thérapeutique
Établissement : Université du Manitoba, Winnipeg (Manitoba)

Le mécanisme de la mort cellulaire porte le nom d’« apoptose ». Ce mécanisme est important parce qu’il permet à l’organisme de se débarrasser des cellules endommagées (par exemple, les cellules qui présentent des mutations de l’ADN). Quand le mécanisme de l’apoptose ne fonctionne pas, les cellules endommagées s’accumulent et peuvent causer un cancer. De plus, la chimiothérapie peut perdre toute efficacité en l’absence d’apoptose. Les travaux de l’équipe de laboratoire de M. Mishra portent sur l’IGFBP 3, une protéine qui inhibe la croissance cellulaire et stimule l’apoptose dans les cellules cancéreuses. Dans le cadre de ce projet, les chercheurs étudieront comment IGFBP 3 fonctionne et comment elle agit avec les autres facteurs associés à l’apoptose. En permettant de mieux comprendre comment on peut stimuler l’apoptose et comment celle-ci interagit avec d’autres facteurs, ces travaux pourraient mener à la mise au point de méthodes de prévention et de traitements d’une efficacité accrue. 

Dr Jehonathan Pinthus 

L’adiponectine, un suppresseur des tumeurs associées au cancer de la prostate
Catégorie : Recherche translationnelle/Prévention
Établissement : Juravinski Cancer Centre, Hamilton (Ontario) 

Selon certaines études, l’obésité augmenterait le risque d’un cancer de la prostate agressif. Les tissus adipeux produisent une multitude d’hormones, notamment de l’adiponectine. Seules les cellules adipeuses synthétisent cette hormone reconnue comme un inhibiteur de la croissance des tumeurs. Malheureusement, chez les personnes obèses, les taux de cette hormone sont peu élevés. En outre, plusieurs études font état de taux relativement faibles d’adiponectine chez les patients qui sont aux prises avec un cancer de la prostate; les hommes obèses chez qui les taux d’adiponectine sont peu élevés seraient ainsi plus vulnérables à la maladie.

Dans le cadre de cette étude, le Dr Pinthus et ses collaborateurs prévoient étudier comment l’adiponectine combat le cancer de la prostate. Plus particulièrement, ils examineront son rôle dans la suppression de composés toxiques appelés « radicaux oxygène » et dans la production d’AMPK, une molécule qui freine la croissance des cellules cancéreuses. La compréhension des effets de l’adiponectine sur les cellules prostatiques cancéreuses pourrait permettre de comprendre le lien qui existe entre l’obésité et le cancer de la prostate et de déterminer de nouveaux cibles de traitement. 

Dr Terrence Ruddy 

La privation androgénique réduit-elle le flux de réserve myocardique chez les hommes atteints d’un cancer de la prostate?
Catégorie : Recherche clinique/Thérapeutique
Établissement : Université d’Ottawa, Ottawa (Ontario)

La privation androgénique (hormonothérapie) est fréquemment utilisée dans la lutte contre le cancer de la prostate. Toutefois, certaines études indiquent qu’elle peut entraîner des effets indésirables tels qu’un gain de poids, une hypercholestérolémie et un risque accru de problèmes cardiaques. Le Dr Ruddy et son équipe entendent comparer deux groupes d’hommes atteints du cancer de la prostate – un groupe qui sera sous traitement hormonal et un autre qui recevra un autre traitement – pour vérifier si la privation androgénique diminue le débit sanguin en direction du cœur.

Les résultats de cette étude pourraient mener à la mise au point de tests non réfractifs qui permettront de repérer, parmi les patients sous hormonothérapie, ceux qui sont atteints de problèmes cardiaques, et contribuer à rendre l’hormonothérapie plus sûre en diminuant le risque de problèmes cardiaques. 

Marianne Sadar 

Évaluation préclinique des composés IN06-08 dans le traitement du cancer avancé de la prostate
Catégorie : Recherche fondamentale/Recherche translationnelle/Thérapeutique
Établissement : British Columbia Cancer Agency, Vancouver (Colombie-Britannique)

Lorsque le cancer de la prostate a atteint un stade avancé et qu’il est devenu androgéno-indépendant, le choix des traitements efficaces est très restreint. L’équipe de laboratoire de Mme Sadar a récemment découvert une famille de molécules de petite taille qui se sont montrées efficaces contre le cancer de la prostate androgéno-indépendant chez des modèles animaux. Dans le cadre de cette étude, l’équipe terminera les tests visant à évaluer la faisabilité d’essais cliniques avec ces molécules. Si elles s’avèrent efficaces chez les humains, ces molécules pourraient servir à la mise au point de nouveaux médicaments qui retarderont et préviendront l’évolution du cancer de la prostate vers un stade androgéno-indépendant. 

Dr Theo Van der Kwast 

Voies de la carcinogenèse prostatique distinctes sur le plan clinique - caractérisation génomique
Catégorie : Recherche clinique/Thérapeutique/Diagnostique
Établissement : Réseau universitaire de santé/Hôpital général de Toronto,Toronto (Ontario) 

Les spécialistes de la recherche sur le cancer de la prostate sont à l’affût de marqueurs qui pourraient leur permettre de séparer les hommes qui ont un cancer de la prostate à croissance lente (qui peuvent être mis sous surveillance active) de ceux qui sont aux prises avec des formes agressives de la maladie (qui doivent immédiatement recevoir d’autres types traitements). 

Des chercheurs ont récemment découvert que des altérations du gène PTEN sont associées à une forme agressive du cancer de la prostate, et que la perte d’un segment du chromosome 5 est liée à une tumeur à croissance lente. Ces deux types d’altérations prennent rarement place dans une même tumeur de la prostate. Le projet dirigé par le Dr Van der Kwast vise principalement à déterminer si ces altérations génétiques sont présentes dans les divers modèles de développement d’un même cancer de la prostate. Ces renseignements pourraient fournir aux médecins une « signature génétique » du cancer dans ses premiers stades et les aider à prédire la progression de la maladie. 

Dr Mark Trifiro 

Isolation et caractérisation des complexes transcriptionnels actifs du récepteur androgénique – nouvelles cibles thérapeutiques 
Catégorie : Recherche translationnelle/Thérapeutique Établissement : Hôpital général juif - Sir Mortimer B. Davis, Montréal (Québec)

La privation androgénique (hormonothérapie) est utilisée comme traitement dans le cancer de la prostate, mais elle ne le guérit pas. En effet, les tumeurs finissent par résister à l’hormonothérapie, et il n’existe alors aucun traitement contre la maladie qui, à ce stade avancé, est appelée « cancer de la prostate androgéno-indépendant ».

Le récepteur androgénique intervient dans le processus d’acquisition de la résistance. Le Dr Trifiro et son équipe étudieront les changements qui se produisent dans le récepteur androgénique chez des hommes dont le cancer est devenu résistant à l’hormonothérapie. Ils tenteront également de déterminer quels autres facteurs interagissent avec le récepteur androgénique pour mieux comprendre comment ce dernier agit sur les cellules prostatiques cancéreuses. Grâce à leurs travaux, ils espèrent découvrir de nouveaux marqueurs moléculaires qui pourront servir à établir des pronostics, à personnaliser le traitement des patients et à mettre au point de nouvelles stratégies de lutte contre le cancer avancé de la prostate.

Jinyi Zhang

Études du régulateur transcriptionnel Ese3 comme suppresseur de tumeur dans le cas du cancer de la prostate
Catégorie : Recherche fondamentale/Thérapeutique/Prévention
Établissement : Samuel Lunenfeld Research Institute, Toronto (Ontario)

Le cancer de la prostate est fortement lié à une hausse de la production d’une classe de protéines appelées « facteurs de transcription ». Ces protéines jouent un rôle de premier plan dans la régulation de la croissance cellulaire; l’une d’entre elles, l’Ese3, semble responsable de l’inhibition de la croissance cellulaire. L’Ese3 est habituellement présente en fortes concentrations dans les prostates normales; toutefois, des données recueillies dans le laboratoire de M. Zhang indiquent que la production d’Ese3 serait considérablement réduite dans les prostates cancéreuses. 

M. Zhang étudiera la fonction de l’Ese3 dans la cellule et examinera comment elle disparaît des cellules du cancer de la prostate. Il tentera également de remonter le taux d’Ese3 à un niveau normal dans des cellules cancéreuses afin de déterminer son rôle dans l’évolution et l’issue de la maladie. Les résultats de ces travaux permettront de faire la lumière sur le lien qui existe entre la perte d’Ese3 et le développement du cancer de la prostate; ils aideront M. Zhang à établir si l’Ese3 pourrait constituer une cible de traitement, et ils mèneront à la mise au point de nouvelles méthodes de prévention. 




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