14E5_Bristow_banner-2-fr.png

« Je peux affirmer sans crainte de me tromper que le test de l’APS a sauvé la vie de mon mari » dit Marta Bristow.
 
Elle est catégorique : « Je tiens à ce que les autres hommes aient la même chance que mon mari d’intervenir le plus tôt possible contre le cancer de la prostate ».
          
L’insistance de Marta sur chacun des mots marque très clairement quelque chose que nous savons tous très bien à Cancer de la Prostate Canada : quand un homme a le cancer, toute la famille en souffre. Le cancer affecte la vie des conjoints et des partenaires, des fils et des filles, des mères et des pères, et celle des amis aussi.
 
Comme le cancer de la prostate atteint un homme sur sept, il est évident qu’il en va de l’intérêt de presque tous les Canadiens et les Canadiennes de sauver des vies grâce au dépistage précoce de la maladie.
 
yearend2014_bristow_v2.jpgBien au fait des enjeux pour les hommes et leurs familles, Marta Bristow a récemment sorti de sa réserve pour raconter son histoire et celle de son mari. Elle raconte avec éloquence :
 
« lorsque Jason a reçu le diagnostic d’une forme virulente du cancer de la prostate, il n’avait que 44 ans ».
 
« Il était allé voir son omnipraticien pour une question de santé sans aucun lien avec le cancer et son médecin lui a prescrit une batterie de tests, dont un test de l’APS. »
 
Ce n’est pas simplement par chance que le médecin de Jason lui a prescrit un test de l’APS. Ce médecin était conscient des possibilités en santé masculine.
 
Lorsque les résultats du test de l’APS ont montré que Jason avait un taux élevé, le médecin l’a directement envoyé consulter un urologue qui lui a prescrit un second test de l’APS, même si un toucher rectal ne révélait aucune anomalie. Le taux d’APS demeurant élevé, l’urologue a prescrit une biopsie et découvert le cancer de la prostate de Jason.
 
Le cancer était toujours au stade 1, mais la vie de Jason était en danger.
 
Le score de Gleason, qui évalue la virulence du cancer, était si élevé que l’urologue a envoyé Jason rencontrer un chirurgien dès le lendemain. Jason a subi une prostatectomie dix jours plus tard.
 
 

Les taux d’APS menacés de disparition!

L’accès aux tests de l’APS est actuellement contesté par un groupe de travail puissant, appuyez le dépistage précoce par un don absolument indispensable!

« Je remercie Dieu tous les jours que mon mari ait passé un premier test de l’APS, dit Marta. Étant donné la virulence des cellules trouvées, il est terrifiant de penser à ce qu’aurait été la progression du cancer s’il n’avait pas été dépisté avant qu’il ne soit décelable au toucher rectal ».
 
« Nous n’avons cependant pas à nous inquiéter, car Jason est presque entièrement rétabli de la chirurgie et tout indique que les cellules cancéreuses ont toutes été enlevées. »
 
Vous pouvez gager que Marta s’oppose à l’abandon du test de l’APS, comme le propose le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs (GECSSP). Pour elle, le test de l’APS est « un outil indispensable du dépistage précoce ». Cancer de la Prostate Canada partage son avis et nous nous opposons totalement à la proposition du GECSSP!

14E5_Bristow_footer_fr.png



Inscrivez-vous à nos nouvelles

* obligatoire






 
Contenu en vedette
Des chercheurs de l'UdeS font une découverte majeure

Premier cancer en importance chez les hommes, le cancer de la prostate touche un Canadien sur sept.
plus


Cancer de la prostate nouvelles