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Jim Yarrow comprend l’importance capitale du dépistage précoce, car le « cancer de la prostate n’était pas dans [sa] mire », comme il le dit, lorsque le cancer a pris une place énorme dans sa vie.

yearend2014_yarrow.jpgLe cancer de Jim a été découvert grâce à un médecin vigilant qui avait prescrit une batterie de tests, dont un qui a révélé que Jim avait un taux d’APS assez élevé pour justifier un rendez-vous chez un urologue… et Jim a survécu.

Sachant ce que le dépistage précoce a fait pour lui, Jim a trouvé « décevant et inquiétant » qu’un important organisme médical recommande d’abandonner le test de l’antigène prostatique spécifique (APS) pour dépister les hommes atteints de cancer de la prostate.

“« C’est là une rupture majeure et un recul », a-t-il dit en parlant de la proposition faite par le Groupe d’étude canadien sur les soins de santé préventifs (GECSSP).

PLe président de Cancer de la Prostate Canada, Rocco Rossi, a également commenté de façon directe cette proposition du GECSSP, en la qualifiant « d’injustice envers les hommes […] ».

« Le dépistage précoce du cancer de la prostate sauve des vies. Il est tout particulièrement important dans le cas d’une maladie souvent asymptomatique tant qu’elle n’est pas un stade avancé, à un moment où les options de traitement sont moins nombreuses et donnent de moins bons résultats. »

Jim dit qu’il ne peut imaginer où il en serait s’il n’avait pas passé de test de l’APS et il a raison.

Qui peut dire si Jim serait encore des nôtres si une proposition comme celle du GECSSP l’avait empêché de passer le test prescrit par son omnipraticien? Après tout, comme le dit Jim, « [il] n’avait aucun symptôme précis ou important ».

Les taux d’APS menacés de disparition!

L’accès aux tests de l’APS est actuellement contesté par un groupe de travail puissant, appuyez le dépistage précoce par un don absolument indispensable!

Il a cependant eu la chance d’avoir – le seul facteur qui a joué en sa faveur – un omnipraticien proactif.

L’urologue de Jim a même observé des résultats au test de l’APS encore plus élevés trois semaines seulement après le premier dépistage. Une biopsie a confirmé le cancer des deux côtés de la prostate et déjà virulent.

Les choses se sont bien passées pendant un certain temps après la chirurgie; mais la troisième année, Jim a dû aller consulter au Princess Margaret Cancer Center où l’on a diagnostiqué un échec biochimique et un cancer avancé de la prostate.

C’est là la mauvaise nouvelle, mais il y en a de bonnes aussi. Le dépistage précoce a révélé le cancer de Jim en 2001 et il est toujours des nôtres 14 ans plus tard.

Jim continue les traitements, mais ils ne sont pas si terribles : trois injections tous les trois mois. Nous le répétons, il est encore avec nous 14 ans après un test de l’APS qu’il n’aurait peut-être pas eu si le GECSSP avait obtenu gain de cause.

Le dépistage précoce sauve des vies. L’une de ces vies est celle de Jim Yarrow. Et la vie de Jim est une bonne vie qu’il vaut la peine de sauver.


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