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Un chercheur canadien fait une découverte qui pourrait aider à déceler les formes agressives du cancer de la prostate

L’ADN « poubelle » aurait un effet important sur les cellules cancéreuses

Nous savons que le risque d’être atteint du cancer de la prostate est attribuable aux gènes dans une proportion de 40 % environ, mais que peut nous dire l’ADN non codant (ou l’ADN « poubelle »)? Bien des choses, semble-t-il.

Les hommes qui reçoivent un diagnostic de cancer de la prostate de stade avancé disposent de différentes options en matière de traitement, mais chez bon nombre d’entre eux, on constate que l’efficacité des traitements comme l’hormonothérapie finit par s’estomper au fil du temps. Il a toujours été difficile d’identifier ces hommes et de comprendre pourquoi ils sont atteints de formes plus agressives de ce type de cancer.

La bonne nouvelle : M. Hansen He, Ph. D. a récemment fait une découverte qui aidera les médecins à déterminer qui sont les plus à risque d’être atteints de formes agressives du cancer de la prostate en décodant l’ADN. Ses recherches aideront également les médecins à déterminer si ces hommes ont besoin d’un traitement différent, ou si un traitement est plus urgent dans leur cas. Cette initiative offerte par Cancer de la Prostate Canada et fièrement financée par la Fondation Movember pourrait ouvrir la voie vers de meilleurs traitements pour d’autres types de cancer, pas seulement le cancer de la prostate.
 
Vidéo : avec l’autorisation de l’UHN

L’équipe de M. He a découvert que ce que l’on appelle l’ADN « poubelle » a en réalité une incidence considérable sur le développement des tumeurs. Un seul changement dans une lettre du code de l’ADN « poubelle » se traduit par un risque plus élevé d’être atteint d’une forme agressive de cancer de la prostate. Jusqu’à tout récemment, les gens pensaient que l’ADN « poubelle » n’avait aucune fonction au niveau cellulaire. Ces recherches montrent toutefois l’importance que peut avoir un changement dans ce type d’ADN, aussi mineur soit-il, sur la santé humaine. On a également constaté que les taux d’APS augmentaient beaucoup plus rapidement après une radiothérapie ou une intervention chirurgicale.

M. He est en train de donner un nouvel espoir aux hommes atteints d’une forme agressive de cancer de la prostate, qui disposaient de peu d’options efficaces en matière de traitement. Ses recherches laissent croire que l’on pourrait trouver un traitement adapté à l’identité génétique de ces hommes.

Pour plus d’information :
 
Arden Bagni
Gestionnaire, Communications
Cancer de la Prostate Canada
416 441-2131, poste 264
arden.bagni@prostatecancer.ca
Posted: 2018-07-24 13:26:34
Filed under: cancer, gènes, L’ADN, movember, prostate