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L’histoire de Thomas

Vivre avec un cancer de la prostate qui s’est propagé

Lorsque Thomas Maxwell a subi un test de l’antigène prostatique spécifique (APS) à 58 ans, tout allait bien. À son rendez-vous suivant, trois ans plus tard, le niveau avait légèrement augmenté. Quatre ans plus tard, sa femme l’a encouragé à passer le test de nouveau. Cette fois, les chiffres brossaient un portrait terrifiant : il avait le cancer de la prostate.

 

« J’étais incrédule, vraiment », dit-il.

« Je n’arrive pas encore à croire que je suis atteint du cancer de la prostate. C’est en grande partie du déni, mais comment puis-je être si “malade” alors que je ne ressens aucun malaise? Comment faire le lien entre ces deux réalités? »

Thomas a récemment appris que le cancer s’était propagé à l’extérieur de la prostate. Il est maintenant atteint d’un cancer avancé de la prostate pour lequel il n’existe aucun remède. Il a commencé l’hormonothérapie qui consiste à supprimer l’effet des hormones mâles comme la testostérone pour ralentir la croissance du cancer et gagner du temps.

Il reconnaît que s’il s’était préoccupé de sa santé plus tôt, la situation aurait peut-être été différente. « C’est parce que je ne me suis pas occupé de ma propre santé, dit-il. Je suggérerais vraiment aux hommes de passer régulièrement un test de l’APS parce que si j’en avais eu un pendant cette période de quatre ans, entre 61 et 65 ans, la maladie n’aurait probablement pas progressé au stade où les médecins l’ont diagnostiquée. »

Ce n’est que récemment qu’il a commencé à ressentir les effets physiques du cancer de la prostate. L’hormonothérapie lui cause des baisses d’énergie et des bouffées de chaleur, mais ces effets lui semblent gérables. « Il y a cependant des manifestations claires que je suis différent maintenant de ce que j’étais avant cet appel où mon médecin a dit que le taux d’APS s’élevait à 6,5 », dit-il.

Trouver des moyens de redonner

Malgré son diagnostic, Thomas redonne à la collectivité qui l’appuie. Il s’est récemment porté volontaire à Cancer de la Prostate Canada comme représentant de la communauté à un comité d’experts qui décide des projets de recherche qui recevront du financement.  

« J’ai pensé que c’était un petit moyen de redonner quelque peu. C’est bien de voir que les chercheurs sont de vraies personnes qui accordent une si grande place à la recherche dans leur vie. »

Après avoir pris sa retraite il y a 17 ans, Thomas se tient actif et heureux en conduisant des bateaux d’observation de baleines à Victoria. « J’ai la chance de vivre dans un environnement d’une beauté naturelle extraordinaire et une clientèle de personnes constantes qui s’amusent. Cette énergie positive m’a été très bénéfique. »

L’épouse de Thomas, Linda, est aussi là pour l’appuyer pendant tout ce parcours.

« Elle est maniaque de nutrition, elle est une aidante, une grande amatrice d’exercice, dit Thomas en riant, et elle est là. Je suis vraiment chanceux. »

Quel message a-t-il pour les autres?

« L’éducation est la clé d’un grand nombre de choses dans ce monde et je crois que nous devons commencer par là. Et si l’on est assez chanceux pour être marié à quelqu’un comme ma femme, il faut profiter de ce conseil et défendre la cause chaque fois que possible. »



 
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Posted: 2019-07-10 16:39:26