Comment le traitement antiandrogénique agit-il?

  1. Médicaments. Les principales catégories de médicament sont les suivantes :
    • Analogues et antagonistes de l’hormone de libération de la lutéinostimuline (LH-RH). Le traitement effectué au moyen d’un de ces médicaments est parfois désigné comme une « castration médicale » ou une « castration chimique ». Administrés par injection, ces médicaments bloquent la production d’androgènes par l’organisme.
      • Un premier traitement avec un analogue de la LH-RH peut entraîner une élévation brusque et passagère de la concentration en testostérone. Cette élévation peut provoquer une aggravation des symptômes cliniques, surtout à un stade avancé de cancer de la prostate. Pour compenser cette élévation de la concentration en testostérone, on peut administrer une autre hormonothérapie appelée traitement antiandrogénique pendant les premières semaines du traitement.
      • Les antagonistes de la LH-RH n’entraînent aucune élévation brusque de la concentration en testostérone.
    • Les antiandrogènes inhibent les effets des androgènes sur les cellules cancéreuses et les cellules liées à la prostate en bloquant le récepteur des androgènes. Ils sont administrés oralement, sous forme de comprimés.
    • Œstrogènes ou hormones féminines. Les œstrogènes, habituellement administrés oralement sous forme de comprimés, sont rarement utilisés pour traiter le cancer de la prostate en raison des effets secondaires graves qu’ils peuvent entraîner. Ils peuvent toutefois réduire la quantité d’androgènes.
    • Abiratérone et enzalutamide. Ces deux nouvelles hormonothérapies sont destinées aux hommes atteints d’un cancer de la prostate à un stade avancé qui s’est propagé dans le corps. Ces traitements peuvent être administrés en association avec un traitement antiandrogénique, ou après que le traitement antiandrogénique a cessé de fonctionner.

  2. L’ablation chirurgicale de l’un des testicules ou des deux (orchidectomie) empêche la production de testostérone. Cette intervention est aussi connue comme une « castration chirurgicale ». On y recourt rarement étant donné son caractère définitif et irréversible.





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